Et voilà. Marseille c'est fini. Il n'est pas dit que je n'y retournerais pas de temps en temps, mais bon. Je n'y revivrais plus.
Son rythme trépidant de piétons, bagnoles, camions de pompiers, voiture de flics sur les artères de son coeur, quant bien même elles s'appellent Prado, Canebière, ST Férréol, ça me pèse.
Le meilleur kebab, ou épicerie ouverte jusqu'à 20 h, ne vaut pas ce sacrifice là. Le cinéma, le théâtre, les restos, les bars, ou toute activité culturelle ne le vaut pas non plus.
Comme toute ville Marseille pue. La merde, la pisse, les poubelles, les gaz d'échappement... mais quelle horreur ! C'est sale. Crade. Dégueulasse. Comment peut-on vivre dans une poubelle pareille ? Ha mon Dieu ! la concentration humaine n'a rien de bon.
Je suis désolée, c'est le trop plein de ces derniers mois. Je pense ce que j'écris, mais heureusement, je ne pense pas que ça.